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 Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪

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Naoki Toyama
SUPER Mowdette!
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MessageSujet: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Mer 21 Avr - 19:28

PRESENTATION DE Naoki Toyama
Célébrité sur l'avatar: Tegoshi Yuya


    « Bijour ! J'me présente, je m'appelle Henry, j'aimerais bien réussir ma vie *BAF* Naoki Toyama, on me surnomme aussi Nao (sans compter l'usage des suffixes comme - kun). J'ai actuellement 22 ans, et je suis un Cogiste qui a privilégié l'agilité et la rapidité à la force brute, même si je ne suis pas un gringalet pour autant ! »


    Caractère: Moi ? Bah... Je pense être quelqu'un de naturel, de franc et de loyal. Enfin, ça, c'est le point de vue positif. Parce que tout trait de caractère peut être vu comme une qualité à dose modérée ; mais, dès que cette caractéristique devient trop accentuée, on considère ça comme un défaut. Même la générosité. Quelqu'un de trop gentil pensera d'abord aux autres et pas assez à lui, et se fera toujours embobiner où qu'il aille. Donc ma franchise est plutôt vue comme un cruel manque de tact la plupart du temps, je l'admets. Je ne suis pas vraiment du genre à tourner dix fois la langue dans ma bouche avant de parler. J'ai une fâcheuse tendance : commencer des phrases sans savoir par quoi je vais les terminer. Dans ces cas là, je m'emmêle les pinceaux, je fronce les sourcils, et j'ai l'air d'un parfait imbécile (faut s'assumer dans la vie...). Mais bon, mon entourage ne m'en tient pas trop rigueur (enfin je crois). Malgré ce défaut non négligeable, je m'intègre très facilement partout où je vais. Je me suis toujours fait des amis très rapidement. Autant dire que la timidité ne m'a jamais vraiment handicapé. A vrai dire, je n'ai jamais compris pourquoi autant de personnes ressentent aussi souvent de la honte pour vraiment pas grand chose ! Tomber par terre après avoir fait une glissade magistrale, ben c'est marrant, pas la peine de rougir comme une tomate. Mais ce qui m'exaspère, ce n'est pas ça. Je me souviens, certains de mes camarades revêtaient d'un coup un masque impassible pour se faire plus âgés qu'ils ne l'étaient lorsqu'ils passaient devant une école supérieure, ou un lieu particulièrement fréquenté. ÇA, ça m'énerve, mais alors énormément. J'essaie toujours de raisonner les gens comme ça (« On s'en fout, on les connait pas »), mais ça ne marche quasiment jamais. En fait, il y a pas mal de trucs dans le genre qui me mettent hors de moi, mais je préfère ne pas hurler sur mon interlocuteur. Ça ne m'est jamais arrivé, je pense. Ça ne créé que des problèmes. Non, plus quelqu'un m'agace, plus je me montre cassant et désagréable avec lui, mais je préfère partir avant que ça arrive, en expliquant qu'il m'a vraiment énervé. C'est toujours mieux que de le laisser dans l'incompréhension la plus totale, non ? Je ne suis pas rancunier. Je dis franchement à la personne qu'elle m'a agacé, je peux éventuellement rester en colère quelques jours si je n'obtiens pas d'excuses, puis je passe.

    Bon. Jouons cartes sur table. Je pense être assez égoïste. En fait, j'agis toujours comme je le sens et en fonction de la personne que je côtoie. Je vis au jour le jour, comme les cowboys, et je ne me laisse pas suivre par les regrets. Je fais toujours ce qui me semble être bon, après, si je me suis trompé, eh bah tant pis ! Ça ne sert à rien de se morfondre sur des erreurs passées, hein. Je suis plutôt persévérant, peut-être même borné quelques fois. J'ai toujours du mal à abandonner quelque chose que j'ai commencé. Je suis aussi curieux - un peu trop, on me l'a souvent reproché - et ouvert d'esprit - c'est pourquoi mes amis sont souvent très bizarres. J'ai VRAIMENT du mal avec les fervents partisans de Natan Jefferson, mais ceux qui y sont contre leur gré, je vois pas le mal à sympathiser... On m'a déjà dit que j'étais trop naïf, à la limite de la stupidité. Je n'ai vraiment compris pourquoi qu'assez tard, à mon grand regret, et je n'ai jamais réussi à corriger complètement ce défaut assez dérangeant. Accordant ma confiance trop rapidement, je me suis fait rouler plusieurs fois, et certaines personnes que je considérais comme des amis - pas très proches mais des amis quand même - m'ont trahi. C'est triste, hein ? Un peu pathétique et pitoyable de ma part, mais je m'en suis remis. Parce que ces gens là, je les fréquentais presque tous les jours, mais il ne s'est jamais agi d'amis vraiment proches. Ceux-là sont plus rares, quand même ! Hé ! Je ne pense pas être particulièrement fragile et je me retape toujours rapidement - tout est dans le mental ! -, autant niveau mental que physique. En tant que Cogiste, de toute façon, j'arrive souvent à m'en tirer sans blessures trop profondes et graves lors de combats importants.

    Histoire :
    Citation :

        Très tard dans la soirée, dans un salon minuscule.

      « Akira... Akira, viens voir...
      - Quoi, ENCORE ? Écoute, j'ai eu une très dure journée de travail, et je ne compte pas perdre mon temps à t'écouter si c'est encore pour parler de ces problèmes budgétaires ! Tu sais très bien ce que j'en pense !
      - Arrête de contourner de tels problèmes ! C'est toujours la même chose ! Tu refuses de m'écouter et tu fuis la réalité ! Alors, pour une fois, fais un effort et...
      - JE SAIS TRÈS BIEN LA POSITION DANS LAQUELLE NOUS SOMMES ! COMME TOI TU SAIS QUE J'AI UNE OPINION LA-DESSUS ! NOUS CONNAISSONS TOUS LES DEUX LA RAISON POUR LAQUELLE NOUS SOMMES PRES DE MOURIR DE FAIM ! »

        La femme pâlit.

      « Arrête. Nous devons trouver une solution et arrêter de nous disputer, maintenant.
      - J'en vois une. Très simple et remarquablement efficace.
      - ...
      - Je suis sûre que tu y as déjà pensé de nombreuses fois, non ? Il suffit de vendre cet enfant inutile à l'armée. Il nous donnera de l'argent régulièrement. Malheureusement, tu ne veux pas t'y résoudre pour des questions de "morale".
      - Penses-tu que je pourrais continuer à vivre avec ça sur la conscience ? Je ne pensais pas avoir épousé un véritable MONSTRE !
      - VRAIMENT ? ET C'EST MOI QUI FUIS LA RÉALITÉ ? LA SITUATION EST SI DÉSESPÉRÉE QUE JE DEVRAIS M'ENGAGER DANS L'ARMÉE, AUX CÔTÉS DE CE TYRAN ! TU DEVRAIS FAIRE PAREIL, D'AILLEURS ! MON TRAVAIL NE RAPPORTE PRESQUE RIEN PARCE QUE JE DOIS BOSSER EN ME CACHANT, DONC MON EMPLOYEUR PROFITE DE MOI, ET CE PRESQUE RIEN QUE JE RAPPORTE SERT A NOURRIR CE GAMIN INUTILE !
      - ET TU PENSES QUE TOUT EST DE MA FAUTE ? CROIS-TU QUE JE VOULAIS DE CET ENFANT PLUS QUE TOI ? MAINTENANT QU'IL EST LA, NOUS POURRIONS CHERCHER UNE SOLUTION ET FAIRE AVEC ! IL N'EST PAS QUESTION DE...
      - SI TU N'AVAIS PAS REFUSÉ DE T'EN DÉBARRASSER PENDANT QUE CE GOSSE ÉTAIT ENCORE DANS TON VENTRE OU MÊME NOUVEAU-NÉ, ON N'EN SERAIT PAS LA ! TU N'ES QU'UNE GAMINE IRRESPONSABLE ET ÉGOÏSTE ! »

        Un claquement violent de porte. Un silence, puis des sanglots.


    C'est de cette manière que mon père quitta la maison, alors que j'avais cinq ans. Je pense avoir reconstitué l'aimable discussion entre mon géniteur et ma génitrice avec une certaine fidélité. Comment savais-je ce qui s'était dit ce jour-là, alors que mes parents parlaient comme si je n'étais pas là ? En fait, j'étais dans un coin de la pièce, les genoux encerclés de mes petits bras, et j'écoutais sans mot dire. Je me demande s'ils s'étaient seulement aperçu de ma présence. Mais peu importait la réponse, pour eux : dans les deux cas, ils n'auraient éprouvé aucune gêne à continuer de me traiter comme un poids inutile.

    Vous l'aurez compris : le grand problème de la famille, c'était la pauvreté. J'avais droit à ce genre de dispute presque tous les soirs, mais celle-ci avait été plutôt courte car rapidement menée à son terme par la fuite d'Akira Toyama, mon père. Je ne sais pas ce qu'il est devenu, mais je garde une certaine... rancœur à son égard. Je me demande s'il éprouve un soupçon de culpabilité, ou s'il se soucie du sort de sa femme, Sae, qu'il a laissée seule avec une montagne de dettes et un enfant sur les bras. Bref. Ma pauvre mère essaya de continuer à s'occuper de moi, malgré la difficulté qu'elle avait à me nourrir. Me préparant aux obstacles que la vie me réservait, elle reprit mon entraînement de Cogiste avec une dureté nécessaire. Je savais que c'était très difficile pour elle, et je sais qu'elle fut tentée de nombreuses fois de me vendre à l'armée. Le jour de mes sept ans, je lui avais même proposé de me rendre, pour soulager un peu sa peine. Bien entendu, je ne savais pas exactement ce qui m'y attendait, mais j'aurais fait n'importe quoi pour empêcher cette femme si généreuse de subir tant de malheurs par ma faute. Mais elle avait refusé. J'avais beaucoup de respect pour elle ; elle s'était battue jusqu'au bout dans sa conception du monde, et elle se montrait étonnamment forte face aux événements. Elle avait cessé de pleurer toutes les nuits au bout de quelques semaines.

    Je compris très vite comment elle arrivait à ramener de l'argent pour nous donner de quoi vivre. En tant que Cogiste, très peu d'emplois s'offraient à elle, car elle aurait dû rallier l'armée de Natan Jefferson depuis belle lurette. Elle se prostituait, en fait. Plusieurs fois, elle avait été obligée de ramener ses clients à la maison malgré sa répulsion à le faire, et j'entendais son compagnon de nuit plus que je ne le voyais. Je lui avais demandé qui étaient ces étranges visiteurs, et elle m'avait répondu franchement malgré mon jeune âge. Bien sûr, j'avais été un peu choqué - j'étais tout petit quand même ! -, mais j'avais très vite assimilé la nouvelle et j'aimais toujours autant ma génitrice. Je lui dois sûrement ma façon de parler sans détours.

    Cette vie, je l'aurais presque qualifiée d'idéale si je la comparais à ce qui allait suivre, pour moi comme pour ma jeune mère, qui s'habituait légèrement - malgré elle - à son métier peu reluisant. Néanmoins, je savais que sa « patronne » avait de plus en plus d'emprise sur elle et sa vie. Devenant de plus en plus connue dans le milieu, « Mitsuki » - pseudonyme de Sae Toyama qu'elle s'était approprié - se forgeait une réputation. C'est sûrement de cette manière que l'armée remonta jusqu'à elle, lorsque j'avais 10 ans et elle 26 (elle m'avait eu à 16 ans...). Ils la retrouvèrent un beau soir d'été, où la chaleur qui avait été étouffante toute la journée était balayée par une brise fraîche et agréable. Ma mère m'avait prévenue : elle attendait un nouveau client, aussi lui avais-je aussitôt proposé de partir faire un tour dans les environs le temps qu'elle fasse ce qu'elle avait à faire. Je m'en souviens encore : elle m'avait offert un de ses sourires reconnaissants qui me faisaient tant de bien, m'avait donné une grande tape dans le dos qui se voulait virile et qui nous avait tous les deux fait rire, puis j'étais parti pieds nus, les mains dans les poches de mon pantalon retroussé aux genoux. Nous vivions en bordure d'une ville modeste, assez peuplée néanmoins pour que ma mère y trouve des clients. De grandes plaines verdoyantes s'étendaient tout autour d'un grand regroupement d'habitations. Les rues étaient connues pour être petites et tortueuses ; pour peu qu'elles soient en plus grand nombre, et n'importe quel visiteur s'y perdrait. Cela n'allait certainement pas tarder à arriver : la ville ne cessait de s'étendre. L'endroit était pratique pour les fermiers, qui n'avaient que quelques kilomètres à parcourir pour arriver à un lieu où ils pouvaient vendre leurs produits à bon prix, mais tous les commerçants à grande ambition étaient partis depuis longtemps. En retrait sur les terres d'Orion, la ville était en effet tenue à l'écart du commerce national. Je me souviens être grimpé en haut de la plus grande colline des environs, qui offrait une belle vue, quoiqu'assez restreinte. J'étais alors resté là pendant plusieurs heures, la tête occupée par des questions que seuls les enfants pouvaient imaginer. J'avais très vite vu une silhouette s'approcher de ma lointaine et minuscule maison. Rien d'anormal, il s'agissait du client attendu. Ce qui me mit en état d'alerte fut un groupe d'une douzaine de personnes qui s'approchait en formation serrée de l'habitation, aux alentours de 23h. Le soleil se couchait tard en été, aussi arrivai-je à distinguer à peu près ce qui se passait. Naïvement intrigué, je restai à ma place, jouant avec des brins d'herbe, tandis que le groupe se dissimulait dans les hautes herbes. Je fronçai les sourcils. Que faisaient-ils donc ? Une poignée de minutes plus tard, le client de ma mère sortit de la maison et s'en alla sans remarquer la troupe aux aguets. Ils ne l'attaquèrent pas. Puis, une fois l'homme hors de vue, deux personnes du groupe enfoncèrent la porte - oui, l'enfoncèrent, à mon grand étonnement - et quatre d'entre eux les suivirent pendant que les autres se postaient tout autour de la maison. J'eus alors la certitude que ma mère était en danger. Je dévalai la pente avec une vitesse surhumaine et m'arrêtai avec prudence sur une corniche à une distance modérée, le temps de voir ce qui se passait. J'entendis un vacarme sourd, et me décidai alors à agir. Je rampai jusqu'à être assez proches d'un deux, puis me relevai brusquement et brisai la nuque d'un des soldats, en exerçant une torsion rapide de sa tête entre mes mains. Les autres firent volte-face, mais, avant qu'ils ne puissent faire quoi que ce soit, je bondis en avant et courus comme je n'avais couru. Je sautai en plein dans la fenêtre et ne regrettai pas qu'elle ne soit pas plus solide. Des éclats de verre jaillirent autour de moi et certains se plantèrent dans la chair de mes pieds quand je me relevai, mais je n'y fis pas attention. Je me précipitai dans la chambre de ma génitrice, où je la vis en lutte acharnée avec un énorme tigre particulièrement agressif. Mais les autres soldats la neutralisèrent malgré toute la résistance dont elle faisait preuve. Sans réfléchir, je me ruai sur une des deux personnes qui la tenaient fermement et lui assénai un violent coup de genou dans le ventre. Sous le choc, il lâcha prise mais le tigre eut tôt fait d'immobiliser à nouveau ma mère à l'aide d'un autre soldat. La lutte fut courte. Je fus rapidement arrêté.

    Je compris rapidement quelle était notre destination : le château de Blackpowl, la capitale d'Orion. On nous enferma dans des cellules séparées pour la nuit. Puis je ne revis plus ma mère.

    Ma génitrice ne m'avait jamais rien caché - à tort ou à raison, je ne pourrais pas vous le dire, mais ce comportement m'avait toujours paru naturel -, aussi savais-je depuis ma plus tendre enfance l'horreur de la situation actuelle. Il allait donc de soi que je savais parfaitement que Jefferson était à la recherche de Cogistes dans ses rangs. Effectivement, avec nos facultés physiques exceptionnelles, nous étions des proies de choix. Malheureusement pour lui, nous n'étions pas les plus nombreux et encore moins les plus soumis. J'étais donc en parfaite connaissance de ce qui m'attendait : on allait m'entraîner, me former, faire taire toute trace de résistance, puis m'envoyer écraser tous les rebelles repérés. Génial.

    Je décidai très rapidement de la suite. J'allais me laisser faire, comme un chien-chien docile, encore gamin, incapable de juger lui-même de ce qui était bien ou mal, et trop triste et apeuré pour résister. Je n'eus aucun problème. On m'entraîna durement, mais pas trop non plus ; il ne fallait surtout pas que je meurs d'épuisement ! Grâce à des méthodes très efficaces d'entrainement, je m'améliorais avec une rapidité étonnante. Quoi de mal à se laisser insulter, à se faire marcher sur les pieds, à se voir assailli par des regards méprisants, si c'était pour devenir un Cogiste hors pair capable de se défendre seul et de se suffire à lui-même ? Ma mère me manquait affreusement. Je n'avais pour compagnie que celle de mon "mentor", et ce n'était pas la meilleure. Lui-même Cogiste, il semblait avoir beaucoup souffert dans sa vie, et n'était pas décidé à me laisser mener une belle vie, comme s'il se... vengeait. Étrange. J'éprouvais de la pitié pour lui.

    Deux ans plus tard, je fus jugé assez compétent et mûr pour qu'on me laisse partir en mission. Quoi de mieux que la pratique ? J'accompagnai d'abord des petits groupes pour éliminer des rebelles gênants mais sans grande importance. J'en eus la nausée. C'était la première fois que je voyais quelqu'un mourir, j'avais treize ans, quoi d'étonnant ? C'est encore un effroyable souvenir. Roué de coups, hurlant et pleurant à moitié, l'homme défendait comme il le pouvait sa femme et sa fille de cinq ans derrière lui. Il décéda la face sanguinolente, griffé et mordu par un Métamorphe de l'armée. Je pensais qu'on allait faire preuve de pitié pour sa famille. Naïf que j'étais. Je n'avais raison qu'à moitié. La femme fut jugée trop fragile pour servir convenablement l'armée (elle s'était évanouie trois fois de suite, réveillée plusieurs fois par la force), aussi décida-t-on de la tuer. Comme un insecte nuisible. Avec sang-froid. Après l'avoir décapitée, l'escouade se tourna vers la petite fille. La famille était Médium. Tous les enfants étaient bons à prendre : faciles à former et à influencer. On l'attrapa avec rudesse, tandis qu'elle regardait avec effarement la tête de sa mère qui roulait à ses pieds.

    Je dus m'habituer à cette violence qui me révulsait, car elle avait pris place dans mon quotidien. A quatorze ans, je ne craignais plus de voir du sang. A quinze ans, j'avais pris part à de nombreuses luttes, et frappé nombre d'innocents. J'obéissais docilement, comme un animal de compagnie.

    Pendant toutes ces années, je cherchais des informations. J'écoutais d'une oreille toutes les conversations que je pouvais, cherchant à entendre le nom de ma mère. Mais rien ne venait, et je ne la retrouvais toujours pas. Je me refusais à partir sans elle ; je voulais la trouver, puis m'échapper avec elle. J'avais trop de respect et d'affection pour ma génitrice pour l'abandonner. C'était stupide, peut-être. Mais plus j'y pensais, et moins je pouvais me résoudre à l'idée de m'évader durant une mission pour la laisser derrière moi. J'étais tourmenté, mais la peine était si profondément ancrée en moi, si présente chaque jour, que je vivais avec sans m'en plaindre.

    J'avais fait la connaissance d'une jeune fille âgée d'un an de moins que moi, aux cheveux courts et bruns et au caractère bien trempé, qui faisait presque toujours partie du même groupe de mission que moi. Elle se rebellait sans cesse, rechignait à obéir aux ordres, jurait à voix haute contre ses supérieurs, et faisait bien sentir aux autres la haine qu'ils lui inspiraient. Bien sûr, elle se faisait très souvent punir de manière violente et cruelle. Personnellement, je me contentais de lancer des plaisanteries et des moqueries ironiques contre eux, mais obéissais, dans mon pur intérêt. Toujours est-il qu'elle m'attirait beaucoup, me rappelant la franchise de ma mère. Je ne sus quand je tombai amoureux d'elle. Peut-être très rapidement, ou très progressivement, je ne pourrais le dire. Nous nous entendions bien, étant du même bord. Nous devînmes de plus en plus proches, jusqu'à sortir ensemble, cela va de soi. Malheureusement, j'aurais dû me douter que le Happy End n'existait pas.

    J'avais 16 ans lorsque nous partîmes en une autre mission, pour aller éradiquer un rebelle plutôt coriace, mais que nous avions repéré isolé dans la campagne. Nous n'étions que trois : elle, moi, et un général grincheux, qui avait toujours quelque chose à nous reprocher. Grave erreur. Je n'aurais su dire pourquoi cette petite équipe fut composée. D'une stupidité maladive. Une fois que nous fûmes isolés, sur un chemin rural peu fréquenté, l'adolescente sortit son arme et assomma l'homme avec la poignée. Nous n'avions plus qu'à partir.

    Citation :
      « Bon, on y va ? » lance-t-elle joyeusement.

      Je lui en avais déjà parlé. Exaspérante, mais tellement mignonne ! Mon sourire est à la fois amusé et peiné.

      « Je ne peux pas. Je ne peux pas partir sans ma mère. »

      Toute trace de joie disparaît de son visage, et elle pince les lèvres d'un air contrarié. Mon rictus s'évanouit, et laisse place à une expression de consternation.

      « Ne sois pas stupide, soupire-t-elle en fermant les yeux et en posant ses index sur ses tempes (qu'elle est mignonne !). Tu veux rester ici, dans l'armée, à attendre indéfiniment ta chère maman que tu reverras plus jamais ?
      - Je ne l'attends pas en croisant les bras ! dis-je en fronçant les sourcils et en haussant un peu la voix. Tu sais très bien que je la cherche ! Je pose des questions aux gens, je te l'ai dit, et visiblement, elle habiterait...
      - Oh, arrête ton char ! Savoir ça ne t'avance à rien ! Tu n'as aucune idée de l'endroit et le moment où elle part en mission, tu n'as aucune chance de la retrouver ! A ce train-là, tu vas te retrouver comme un couillon dans l'armée à 70 ans !
      - Je ne peux pas me résoudre à...
      - Tu n'es qu'un sombre CRÉTIN ! Tu pourras la retrouver plus tard, je sais pas, reviens la chercher ! »

      Ce sujet a toujours été sensible. Elle est orpheline depuis longtemps et a toujours manqué d'amour.

      « Tu m'énerves. Je pars sans toi. »

      Son ton est glacial, mais je perçois une légère fêlure à la fin de sa phrase. Je ne l'ai quasiment jamais entendue s'adresser à moi de cette manière.

      « Quoi ? Mais... »

      Ce que je bredouille n'a pas vraiment de sens. Je me sens déchiré. Vu la manière dont elle me regarde droit dans les yeux, sans ciller, avec cette détermination que je lui connais si bien, je me demande si je n'ai pas rêvé tout à l'heure, en entendant la cassure dans sa voix. Je ne veux pas lui faire de peine. Je l'aime tellement !

      « Tu pourrais pas survivre sans moi, si ? »

      Je lui souris d'un air moqueur. C'est une plaisanterie, même si elle est prononcée dans un espoir désespéré de revoir une expression de joie sur son visage. Nous nous sommes toujours taquiné, on rit beaucoup ensemble.

        SPAF !


      Hébété, je la regarde sans comprendre. Qu'est-ce qui lui prend ? Pourquoi me gifle-t-elle ? Ses joues se sont parées de plaques rouges de colère et d'indignation. Les poings serrés, elle me regarde une dernière fois avec une fureur incontrôlable, puis tourne les talons et disparaît dans la forêt.

    Ma stupidité à ce moment-là, mon manque de tact, ma cruelle naïveté, j'eus du mal à les assumer. Une semaine plus tard, je me rendais compte de mon idiotie incommensurable. Je pleurais beaucoup. J'étais d'une humeur massacrante, et je me faisais frapper autant de fois qu'elle avant sa fuite pour insubordination et insolence. Cette perte, je ne l'aurais jamais cru aussi déchirante. Je ne la revis plus jamais. Plongé dans la culpabilité et le chagrin, je décidai de passer enfin à l'action.

    Huit jours plus tard, mon plan était prêt. Après des questions lancées mine de rien à un soldat qui noyait le chagrin causé par la perte de sa famille dans l'alcool, j'appris que Sae Toyama allait prendre part à une bataille de front contre un groupe particulièrement important de rebelles. L'occasion rêvée pour s'enfuir avec elle ! Bien décidé à aller jusqu'au bout dans la tâche pour laquelle j'avais sacrifié la seule autre personne chère à mon cœur - plus ou moins contre mon gré -, j'établis un plan d'action très rapidement. Si rapidement, en fait, que deux jours plus tard, j'étais fin prêt pour la bataille qui aurait lieu le lendemain. Ayant été jugé « docile et sans danger bien que grande gueule » par mes supérieurs, je n'étais pas surveillé personnellement, contrairement à certains éléments particulièrement rebelles (comme mon ex petite amie, justement). Je n'eus donc pas trop de difficulté à prendre congé vers minuit, en partie seulement grâce à mes capacités de Cogiste. Progresser sans me faire voir était vite devenu une seconde nature, ayant souvent eu envie d'air frais et d'un peu de calme lorsque je n'arrivais pas à trouver le sommeil, dès mes premiers jours à l'armée. Il suffisait de profiter de chacune des cachettes que vous offrait votre environnement.

    Citation :
      Je n'ai pas énormément de temps. Avançant rapidement, évitant les quelques soldats qui montaient la garde sans en comprendre l'utilité vu l'expression de leur visage, j'arrive à la sortie de la partie du château occupée par l'armée. Furtivement, j'emprunte un large corridor puis un couloir perpendiculaire plus étroit, continue mon chemin quelques minutes, et parviens enfin à l'endroit que je cherche. J'ouvre la fenêtre, et passe la tête par la fenêtre, inspirant une grande bouffée d'air frais.

      Je regarde le vide immense en dessous de moi. Il faut descendre. Rapidement. Avant que quelqu'un n'arrive. Je jette un coup d'oeil à ma montre : il ne me reste qu'une minute et quinze secondes. Ensuite, un soldat arrivera au bout du couloir et trouvera la fenêtre ouverte si je ne trouve pas le temps de la refermer. Je décide de faire confiance à mes performances. Sans hésiter une seconde de plus, je m'accroupis sur le rebord de la fenêtre, puis m'y accroche avec les mains et laisse pendre mes jambes dans le vide. Le battement de mon cœur me parvient comme un son sourd, lointain, mais calme, régulier et profond. C'est ce qu'il faut : ne pas perdre son sang-froid. Pas si difficile, en fait. Je me hisse sur les mains d'une dizaine de centimètres, puis libère un bras et referme tant bien que mal les deux battants qui raclent ma main encore présente sur la pierre. Des rafales de vent particulièrement violentes manquent de me faire tomber une ou deux fois. Je fais une légère grimace, puis baisse les yeux. Un grand vide. Je dois être au quatrième étage, et la paroi du château m'a l'air fantastiquement... lisse. Je n'ai pu que regarder, le jour précédent. Je n'ai encore jamais testé pour de bon. Je prends une grande inspiration, et me laisse tomber dans le vide.

      Le vent me hurle aux oreilles. J'ai l'impression d'avoir oublié mon cœur sur le rebord de cette petite fenêtre qui m'apparait comme très sympathique, maintenant que je suis en chute libre. Subjugué par cette merveilleuse et effrayante impression, je suis d'abord tétanisé et incapable de bouger. Grave erreur. Cette seconde d'hébétude va me coûter cher, j'en suis certain. Je lève la tête : j'ai raté la première irrégularité du mur sur laquelle je comptais prendre appui pour me ralentir. Je me détache de plus en plus du mur. Rien ne se passe comme prévu. Le cœur battant à tout rompre, je commence à agiter les bras tant bien que mal pour me rapprocher de la paroi, tâche qui s'avère difficile, voire impossible. Paniqué, j'ose un regard en bas. Le sol se rapproche à une vitesse effarante. Une larme s'échappe du coin de mon œil sous l'effet de la chute, troublant ma vue. Merde. Si je n'attrape pas un des barreaux de la prochaine fenêtre (je ne sais pas pourquoi ils sont là, et je m'en moque royalement), je suis foutu. En grinçant des dents, je tends le bras le plus possible et parviens à l'attraper d'extrême justesse. Ma main moite glisse dessus l'espace d'un instant (je me demande comment il peut rester une seule goutte d'eau sur ma paume, vu l'air qui l'a fouettée sans vergogne), puis j'arrive à m'immobiliser.

      Je crois que mon bras s'est déboité. Ou alors, il est parti sans moi dans un monde meilleur.

      La douleur me transperce l'épaule. Je ne sens plus mon bras. Haletant, pantelant, j'essaie de me hisser un peu, pour permettre à ma deuxième main de venir en renfort. L'effort fait trembler si fort mon bras droit que j'abandonne très vite, de peur de tomber. Je regarde en bas. Même si je suis au deuxième étage, une grande distance me sépare du sol. Malheureusement pour moi, les plafonds sont très hauts et les escaliers immenses.

      Je serre les dents. Il faut que je continue, et rester sur place ne m'aidera pas. Tout était parti en vrille.

      « Les dangers du métier, » songeai-je avec ironie, tentant une pointe d'humour pour me remonter le moral.

      Je lâche prise après avoir pris une grande inspiration.

      Je suis prêt, cette fois-ci. Je glisse ma main gauche dans une anfractuosité de la pierre et relâche une fraction de seconde plus tard, juste pour me ralentir. Malheureusement, mon bras droit, parfaitement inutile car ne répondant plus à mes ordres, me handicape dangereusement. Je me sens encore m'éloigner de la pierre. J'attrape une petite prise avec la main, et prends appui avec le pied sur une irrégularité du mur, relâche. J'arrive vers la fenêtre du premier étage. Je pose mes pieds dessus. J'essaie. Je dérape. J'écarquille les yeux. Je tourne le dos au vide, je suis allongé dans l'air.

      Mauvaise posture.

      J'ai mal.

    Je me demande encore aujourd'hui ce qui serait arrivé s'il n'y avait pas eu de buissons pour amortir un tant soit peu ma chute. Je bénis le désintérêt total de Natan Jefferson de la jardinerie.

    Je tombai évanoui, peut-être deux minutes, ou trois heures.

    Quand je me réveillai, j'étais courbaturé, incapable d'exécuter un seul geste. Pourtant, je savais que je n'avais que trop tardé. Je restai allongé quelques minutes, puis j'essayai de me relever en grimaçant. La prochaine fois, je saurai à quoi m'en tenir quand il s'agissait de descendre en « désescalade » une paroi comme celle-ci. N'étant pas Guérisseur, je ne risquais pas de guérir de sitôt. Et pourtant, c'était maintenant ou jamais.

    Ma jambe gauche s'était cassée. J'étais tombé dessus, et, quand je me redressai, elle trembla comme jamais. J'avais une épée longue sur moi ; la laissant dans son fourreau, je m'en servis comme béquille. Mon plan n'incluait pas trop de violence. Si tout se passait comme prévu, je n'aurais pas à me battre. « Si tout se passe comme prévu », me répétai-je dans ma tête en soupirant. Et jusque maintenant, ce n'était pas très réussi. Ma tête bourdonnait. J'avais une, voire deux côtes cassées. Non, vraiment, c'était génial.

    Après de longues heures de souffrance, j'arrivai à destination peu de temps avant l'aurore, ce qui était pour ainsi dire catastrophique. Je me hâtai de me dissimuler à la lisière d'une forêt, sur une colline, d'où je pouvais voir sans être vu. Je ne cherchais pas longtemps une situation confortable : c'était peine perdue. Ainsi assis en tailleur, je n'eus pas longtemps à attendre. L'armée arriva peu de temps après les premières lueurs de l'aube, comme on me l'avait précisé. La moitié resta en retrait, l'autre continua son chemin et se rendit dans une bourgade au creux de la vallée. Et la guerre commença. Les maisons furent brûlées, et je vis des enfants partir en courant et en hurlant, escortés par quelques adultes, hommes ou femmes. Il fallait que je localise ma mère. Mais, avant cela, la cohue devait être totale. Malheureusement, mon poste d'observation était trop éloigné pour que je distingue les visages des combattants, et les traits de ma génitrice s'étaient certainement endurcis depuis la dernière fois que je l'avais vue. Mes souvenirs étaient légèrement flous, pour couronner le tout. Plus j'y réfléchissais, plus je me disais que mon plan était complètement stupide et irréfléchi.

    Les hurlements gagnaient en intensité. Des appels déchirants d'enfant retentissaient de temps à autre, souvent mêlés à des sanglots et des hoquets terrifiés. Bientôt, je fus incapable de distinguer l'armée des rebelles. Tous les Métamorphes étaient transformés, aux prises avec les leurs, parfois même avec des humains. Je me décidai à sortir : rester ici n'arrangerait rien. Ignorant la douleur avec peine, je me redressai et, m'adossant le moins possible sur ma canne improvisée, je progressai silencieusement jusqu'à la mêlée, ignorant les quelques combattants qui s'étaient éloignés de la place, absorbés par leur lutte. Je n'avais jusqu'alors jamais douté de ma capacité à reconnaître ma mère, mais l'incertitude que j'avais manifestée quelques minutes plus tôt ne cessait d'enfler en moi. Et si elle s'était coupé les cheveux, avait le visage barré de cicatrices ? Ces détails pouvaient très bien me tromper. Et, quoique les adeptes de la romance puissent en dire, elle ne pourrait pas se souvenir de moi : j'avais bien plus changé qu'elle.

    Je m'appliquais à contourner toutes les luttes, même si la plupart des personnes qui s'apercevaient de ma présence pensaient que je fuyais le combat suite à de terribles blessures. Plusieurs voulurent m'achever, et je dus accélérer pour me perdre dans la masse.

    Et je la vis. Enfin. Je ne fus pas tout de suite certain de son identité. Elle était plutôt éloignée, engagée dans un combat féroce contre un énorme tigre et un homme immense et à la musculature développée. Son bras gauche dégoulinait de sang. Elle était en difficulté. J'accourus auprès d'elle sans réfléchir. Blessé ou pas, je ne pouvais pas la laisser dans cette situation. Je me précipitai et me jetai devant elle, alors que ses deux assaillants l'attaquaient en même temps. Une seconde plus tard, après avoir été expédié dans les airs par un coup de patte particulièrement violent, j'atterris lourdement sur le sol en serrant les dents. Ma jambe n'allait pas tenir le coup. Le regard brouillé par la douleur, je levai péniblement les yeux. Le métamorphe comptait en finir rapidement avec moi pour revenir ensuite vers sa précédente adversaire. Il bondit sur moi et m'aplatis sur le sol, m'étouffant à moitié, pesant sur moi de tout son poids. Je suffoquais. Avec ma côte cassée, même si l'animal ne m'arrachait pas la tête, j'allais mourir par asphyxie.

    Mon regard croisa celui de ma mère pendant une seconde. Son adversaire fondait sur elle, mais elle l'esquiva en fonçant sur moi. J'étais certain qu'elle avait des doutes quant à mon nom. Le lien mère / fils ? Les romanciers n'avaient peut-être pas tort, après tout. Elle se rua sur le tigre qui approchait dangereusement ses griffes de mon cou, et le bouscula. Il bascula sur la droite, me libérant. Je me mis en position assise aussitôt, cherchant mon souffle, le visage encore violacé. Lorsque je levai la tête vers Sae, elle était à nouveau en pleine lutte avec son adversaire humain qui venait de relancer l'offensive. Elle jeta un coup d'oeil dans mon dos, et quitta à nouveau son poste pour se ruer sur le tigre, qui, bien décidé à en finir avec moi, se rapprochait par derrière pour me donner le coup de grâce. Cette fois-ci, l'animal était préparé. En poussant un rugissement furieux, il lui sauta à la gorge alors qu'elle se mettait entre lui et moi, et lui ouvrit largement le ventre de ses griffes. Elle tomba en arrière, le dos anormalement ployé.

    C'était son dernier souffle. Alors que je croisais son regard à l'envers, elle m'adressa une esquisse de sourire, et retomba lourdement sur le sol. J'écarquillai les yeux. La tête me tournait. C'était impossible. Impensable. Ma mère était comme... invincible. Je ne l'avais jamais imaginée morte. Cette vérité me frappa. Je tremblais lorsque je me souvins de la présence du Métamorphe agressif. Heureusement, il était maintenant aux prises avec un autre soldat de l'armée. Je rivai mon regard sur celui, vide, blanc, de ma mère. J'avais envie d'emporter le corps avec moi, de lui offrir une sépulture digne de ce nom, mais je savais bien que c'était impossible vu mon état. Je traînai néanmoins le cadavre avec moi, trébuchant, tombant, jusqu'au bas de la colline que je longeai pour atteindre la forêt. Là, je posai Sae Toyama contre un arbre. Et je m'effondrai, trop épuisé pour faire un geste de plus.

    Je m'éveillai le lendemain matin, perclus de courbatures et de douleurs à peine supportables, mais... dans un lit.

    Une vieille femme m'avait retrouvé, et m'avait prodigué les soins dont j'avais besoin. Je ne compris jamais les raisons de sa motivation. Sûrement de l'humanité. Elle était trop âgée pour effectuer son service militaire, aussi vivait-elle dans une bourgade, loin de tout, décidée à ne pas avoir d'ennuis. Elle était assez étrange mais très hospitalière et généreuse. Elle m'offrit un toit l'espace d'un an et demi. Dès que je fus rétabli, je l'aidai dans ses tâches quotidiennes, en guise de remerciement. Je m'attachai peu à peu à elle et à ses habitudes singulières, comme une qui consistait à toujours se lever du pied gauche (c'était sûrement devenu un toc, à force). Je la considérais comme... une grand-mère, peut-être, ou une bonne fée, une marraine.

    Et puis un jour, elle me mit à la porte en me disant qu'il fallait que je mène ma vie, et que je n'étais pas destiné à servir toute ma vie une vieux croûton comme elle. Étonné, je compris néanmoins ce qu'elle voulait dire. Nous nous fîmes juste un signe de main en guise d'adieu. Chacun devait vivre sa vie.

    A 17 ans passés, je me retrouvai en vagabondage dans Orion, sans savoir que faire. Je me décidai à rejoindre les rebelles, pour venger mes proches mais aussi pour vaincre ce tyran qu'était Natan. Mais j'avais également un autre but : retrouver mon amour disparu et lui exprimer mes excuses. Juste lui dire à quel point je regrettais, sans attendre quelque chose en retour ; comment l'aurais-je pu, après ce que je lui avais fait ?

    Ensuite, ma vie ne fut pas passionnante. Mort, sang, destruction, souffrance... La routine.




    Vous, derrière l'écran...
    Juliette. C'est bon, vous m'avez grillée ? xD C'EST SHINA CHAN QUI EST LAAAAAA X3 (Bon en même temps en attendant de trouver mon nom définitif j'avais pris en pseudo Na-chan, donc vous m'aviez forcément grillée... u_u) J'adore le design même si c'est un peu glauque et un pitit peu sombre >.> *SBAF* Rah beau contexte tout ça j'ai hâte de RP x) (en plus Nao kun est casé d'office avec une lovely girl au sex appeal ultra développé c'est génial *o* *SBLAAAAAAAAAAAAAAAAAAM*)

    Juste un truc... Y a pas beaucoup de précisions sur le temps où se situe le RP ^^ Je pourrais pas dire si on est plutôt au Moyen-Âge ou de nos jours xD Je sais rien du tout sur l'enseignement des enfants alors j'ai mis collège et lycée en me doutant que c'était pas ça. Donc je fais pas encore l'histoire parce que je suis comme qui dirait baignée dans incertitude et questions insignifiantes mais dont j'aimerais avoir les réponses avant d'écrire un tissu de conneries pour l'histoire xD
    J'ai parcouru les histoires de vos persos et j'ai pas trouvé beaucoup d'éclaircissements donc voili voilou ^^ En espérant que je passe pas pour un encore plus gros boulet que je le suis XD

    Ch'est booon x3 Merchi Léna chan 8D


Dernière édition par Naoki Toyama le Sam 16 Oct - 16:06, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Mer 21 Avr - 22:18

*0* C'EST MON MIEN *0*

MAGNIFIQUE LE CARACTÈRE *0*

Juste, je me suis pris un fou rire, rien qu'en lisant cette phrase « je sais, je suis perverse... et j'ai les idées mal placées et dieu sait où .....=_=' »

Citation :
Je ne suis pas vraiment du genre à tourner dix fois la langue dans ma bouche avant de parler.

Cycy': Mais alors tu mets quoi à la place ??? //SBAAAF// X______X
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Naoki Toyama
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Jeu 22 Avr - 11:55

[J'ai modifié une phrase dans le caractère suite à une répétition (vie) >_>]

............. KEI CHAAAAAAAAAAAAAN EUUUUUUUUH XDDDDDDDDDDDDDDD MAIS SA LANGUE ELLE RESTE DANS SA BOUCHEUH !! >.< *SBAF*
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Jeu 22 Avr - 17:00

COUCOU SHINA CHERIIIIIIE *_____*
*Ecoute en boucle la chanson T'es cap pas cap de Pinocchio ♥️*

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE!
T'as raison pour le contexte, j'vais ajouter ça (Thanks du conseil !)

Bonne chance pour ta fiche x3
J'adore déjà le caractère. Il est de quel côté? =D
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Jeu 22 Avr - 18:03

MA NA-CHAAAAAAAAN!! Enfin, NOTRE Na-chan ... On m'a dit que j'étais trop jalouse et possessive alors j'essaye de démontrer le contraire u_U"
J'adore NAOKIIIII!!! *O* J'adore son prénom *__* C'est cool, je trouve *O* Et j'adore le caractère *______*
>> Pour le design... Je SAIS qu'il est trop sombre mais... J'avais la flemme de modifier n____n Bon, je note "Plus claire et mon glauque", pour les prochains n___n "IL FAUT SE NOURRIR DE SES SUCCES ET APPRENDRE DE SES ERREURS" (Boby Blitz, Overkill) *___*

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Jeu 22 Avr - 18:48

Marchii tout le mondeuh pour le caractère >.< (qui n'est pas si bien que ça après relecture == *pleure*)

Zouille → COUCOU OEHZA CHAN CHERIIIIIIE *______* MAH DEUUUH RIEEEEEEN <3 Il est plutôt côté Gentils ^^ Avec son caractère je le vois mal en méchant. Remarque... xD Ça aurait été intéressant *o* Bwarf dommage, mais bon ce sera pour la prochaine fois un perso de ce genre è_é (d'ailleurs tu vois Natsumi, de TmH ? J'ai re regardé mes anciens posts avec, je pense que je vais la refaire version remixée...)

Maihaitreuh → MA JACKY CHAAAAAAAAAAAAN !! *O* Meuh non t'es pas trop zalouse ni possessive x3 Et pis tu t'en fous de ce qu'on te dit t'es très bien comme ça è_é SOIS JALOUSE ET POSSESSIVE ! BATS TOI POUR TES CONVICTIONS *SBAF*
Haaaaaaaaaa mais j'aime bien le glauque moi *O* ET PUIS POUR LE SOMBRE ON EN A RIEN A BAAAAAAAATTRE, ÇA DONNE UNE BONNE AMBIANCE <3 *SBAF* CÂLINNNNNNNNNN ZE T'AIMEUH è___é

Bon alors pour l'histoire... Oehza chan, pour Jude le début de mes idées collait pas trop donc je vais faire un autre truc >.< Allez go go go *______*
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Jeu 22 Avr - 19:07

Okai, comme tu veux. Bon couraaage ♫

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Jeu 22 Avr - 20:25

Ah *0* MON DINXDONX *0* *crise calinouw sauvages*

Oui c'est vrai, ça, j'ai cherché partout, je n'ai pas trouvé de repère temporel....quelqu'un pourrait m'aider ? TTwTT

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 10:41

(J'aime beaucoup le "Localisation : DTC" Kei chan xDDDDDD)

*calinouw sauvage et farouche* MA PINXTAXDE BOTOXEEEEEEEEE <3<3

Zouille m'a dit sur MSN que y avait pas vraiment de temps précis vu que c'était dans un autre monde, mais que tu te bats avec des armes blanches et pas des armes à feu =) Donc je pense pas qu'il y ait d'électricité O____o
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 16:57

Nan pas d'électricité & tout, pas de technologie (un peu à la hmh) non plus... Pour les repères temporels on en parle avec Jacky (:

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 17:13

D'accord =) Ah et juste, pour le design, dans les citations le texte apparaît blanc sur blanc, si vous voulez, vous pouvez changer (j'ai mis "font=black" dans l'histoire ^^)

D'accord bah ça éclaircit un peu quand même =D Reste à savoir l'éducation des enfants. *silence* *crou crouuu* xD

    [Histoire Commencée]
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 17:36

Ah oui, je vais changer ça ^^
=> J'ADORE L'HISTOIRE!! *___* D'abord j'avais Rednex derrière, mais c'était trop joyeux, ça me déconcentrait --' Ensuite j'ai écoute Heart Of DAvy Jones au piano, c'était ... magnifique T.T Ah, j'aime, t'es trop forte Shina x3

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 17:41

Ah bah... Arigato Jacky ./////////////////////.

Je relis pour corriger les fautes =) En général c'est des fautes de formulation, j'en ai déjà trouvé deux rien que dans le premier paragraphe XD
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 17:58

J'aime le débuuuut *___* Avec Saé ca me fait penser à Shaé XDDDD

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 18:08

Sae sans accent xD Rah j'y avais même pas pensé o_o Oh punaise zut c'est mon subconscient qui se dirige vers l'Autre O_____________o *terrorisée*
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 18:16

Roooh un accent ou pas, c'est pareeeeil =D

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 18:17

Nan c'est po pareil u_u Na xD (Ah ça fait du bien de pas être admin ou modo je floode sans aucune culpabilité *o*)
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 18:18

Mouahah mais moi j'te bouffe les fesses si je veux *_____*
Jude: ca veut un peu mal placé =____=

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Ven 23 Avr - 18:19

... *va se cacher dans un placard*

Bon allez faut que je continue l'histoire *____*
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Mar 11 Mai - 18:24

Tu nous continues ta fiche? xD

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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Sam 22 Mai - 11:41

Désolée, avec le piratage j'avais eu un peu les boules, et ensuite je suis partie en Angleterre xD Je la finis de ce pas =)
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Lun 24 Mai - 18:59

Oh, t'inquiètes pas, moi aussi j'ai les boules pour Marius T.T Et pour recommencer le post de Joey * L'a enfin terminé * Bonne chance (:

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      And from their souls within

    So come On! Jump in the Fire!

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Natan Jefferson
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Lun 24 Mai - 19:04

[T'as qu'à faire James xD]

Courage Uju è_é

- - - - - - - - - - - - - - - - - - -



    Bien que les blessures cachées rongent mon cœur,
    Maintenant, pendant que je me recueille dans les ténèbres,
    Ton image ne cesse d'accabler mon esprit ...


    Opening de Vampire Knight


    Natan Jefferson = Jude Taylor = Matthew Armyanski


L'est beau mon avatar hein?
C'est Ahn sur S.o.S RPG qui l'a fait 8D.
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Naoki Toyama
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Mar 25 Mai - 22:12

Marchiii x3 Ben là ça glissait tout sol et j'avais dû m'arrêter pour aller au badminton *avait trop les morts*

Je vois si j'ai le temps de continuer un peu encore >_<
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James Jefferson
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   Mer 26 Mai - 19:33

Ah j'aime trop Ujuuuuuuuuu!!! Ahhhhhh!! TTwTT Avec Unforgiven II derrière! ... Pauvre petit chouuu...
James : Elle dit chou parce qu'elle a oublié son nom.
HEY! JE PEUX ENCORE TE FAIRE SOUFFRIR ENCORE PLUS DANS TON HISTOIRE ALORS TU LA FEEEEEEERMES! *______* C'est... Nako? ... NAOKI! *__*
Joey : Ca promet.
Bon brefouille, vas-y continue, j'ai hâte de voir si il s'écrase comme une crêpe ou si il retombe comme un félin! *o*
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MessageSujet: Re: Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪   

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Naoki Toyama | I'm in Wonderland with my nice wood friends ! ♪
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